Ouverture des inscriptions Bénévoles 2016 ! Nous comptons sur vous …

Mis en avant

Les inscriptions à l’épreuve 2016 et au bénévolat sont ouvertes … Le programme « Un fauteuil pour deux », vous permet en tant que bénévole, d’offrir l’inscription complète à une course (ou 50% sur le L). Si vous souhaitez essayer ou renouveler l’expérience en tant que bénévole, merci de cliquer sur le lien ci-dessous :

Inscription Bénévole 2016 pour le triathlon du château de Chantilly

En bonus, voici les vidéos (2 et 15min) de l’année dernière pour vous rappeler cette magnifique édition… Lire la suite

Le 16 Juillet 2017 – IRONMAN de BOLTON (Colin)

    88_m-100729552-FT-1318_050333-2681626Voila, c’est fait – après 9 mois de préparation l’Ironman de Bolton est arrivé et c’est déjà fini ! Cela semble un peu rapide et presque injuste !  Toute cette préparation pour ca 🙂
12:03:24 mon temps temps total sur un parcours vélo et course à pied loin d’être facile, le plus surprenant de la journée était la météo qui a commencé plutôt à l’anglaise et fini en apothéose avec une chaleur et soleil incroyablement chaud pour courir un marathon.
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Les jours d’avant j’ai dormi très peu et, le samedi soir je peux vous assurer que la boule au ventre, la trouille-omettre à zéro je ne pensais qu’au lever et le petit déjeuner à 3 heure du matin ! On est arrivé à Pennington Flash vers 4h15am pour la natation et j’eus la surprise de constater qu’il fait déjà jour. Inattendu, j’avais en tète qu’à 4 heures il faisait nuit, encore.   Le vélo est toujours à sa place et tout semble fonctionner correctement, oh oui, j’oublie, de la boue aussi et partout. La pluie des jours précédents et aussi 2100 participants ont bien labouré le champ!  Je plains les derniers à partir en vélo ! Pause toilette et je ressors du parc à vélo pour déposer mon sac d’après-course avec l’organisateur, les affaires que je retrouverai après la ligne d’arrivée.  C’est super bien organisé. Vers 5h30, on ressent nettement un changement de l’atmosphère  – c’est palpable – tout le monde commence à se positionner dans les différents sas de départ. Il y a des sas selon le temps que l’on prévoit en natation. Les pros, eux,  partent à 5h50 (femmes) et 5h55 (hommes).  C’est vers 5h45 que l’adrénaline commence à vraiment faire son apparition – tout le monde parle à tout le monde juste pour faire passer le temps d’attente ! Les spectateurs font beaucoup de bruit, et franchement on se sent sous la loupe, “ils sont fous ! Je suis à côté de deux jeunes scandinaves qui prétendent nager 3km800 en 53 minutes!   Pas souvenir des 5 dernières minutes.  Mais l’eau me ramène très vite à la réalité, c’est froid, et on est parti 🙁
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500 premiers mètres et je me retrouve avec 5 autres nageurs, je reconnais un des scandinaves, on se suit jusqu’à la sortie à l’australienne pour repartir sur le 2e tour de 1km900, 200m plus loin on rentre en contact avec les derniers ! La suite n’est pas jolie, et rassemble plutôt à une machine à laver, je crois en avoir coulé plusieurs – so sorry !   A 300m de la sortie grosse crampe au mollet – zut – pause – kayakiste à l’aide. Sortie en 57 minutes, coucou la famille et fan club, puis le traversée du champ de boue. C’est important, car j’avais prévu de mettre mes chaussures avant de monter sur le vélo. Cela aurait fonctionné, sauf qu’il y a tellement de boue que les chaussures ne veulent pas s’enclencher – arrêt nettoyage avec de l’eau avant de repartir…..
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66_m-100729552-FT-1318_027119-2681604Rien à dire du parcours, très bien balisé, route fermée, mais pas beaucoup de signaleurs. Sheeps Lane à 35km est un peu raide, 7% en moyenne, et longue – et Hunter’s hill à 80 km est courte mais très très raide (12%) ! Je suis très content de le franchir pour une dernière fois au 150km. Le seule trouble fête est le vent, il y en a partout, et surtout de face ! Mais les heures d’entraînements portent leurs fruits, et ce malgré les 2008 m de dénivelé. Petit bémol pour mes bidons qui ont sauté 5 fois à cause de l’état de la route…. Beaucoup de plaisir et très content de descendre pour partir à pieds.  6h06. Natation fait, Vélo fait. Plus qu’un Marathon !
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Les dix premiers Kilométres je suis dans le bon timing et au rythme prévu. Il faut néanmoins se rappeler continuellement de ralentir !  L’arrivée en ville, au 10km, passe par une très longue côte, style côte de Lamorlaye, et mon mollet gauche, celui qui a subi le crampe, n’y est pas favorable et s’oppose farouchement. Du coup, résultat cumulé de la crampe natation et la côte, beaucoup du marathon se fera en marchant. D’ailleurs en arrivant en ville, j’ai quand même le temps de remarquer l’incroyable soutien par les spectateurs, les animations et le peu d’athlètes, d’ailleurs tout le monde court ce qui ne m’encourage point et me fait un peu broyer du noir pendant un moment – au dernier tour il y a beaucoup d’athlètes et très peu de monde qui coure ! Et lorsque je prend le bracelet no 3, je commence à compter le nombre de personnes qui en en 3, pas beaucoup non plus, du coup j’ai un peu mis en avant le 3 pour narguer les autres 🙂  LE coach est pas loin, et lui, veut que je cours, pas facile, mais on se lance a courir les dernier 7 bornes. Je prends juste de l’eau au dernier ravito – je ne pense qu’a la fin … me débarrasser du coach pendant quelques minutes et m’asseoir !  C’est long et chaud et chaud, la zone d’\arrivée qui m’a tellement nargué lors de chaque boucle est toujours là et m’attend – en entrant dans ces dernier 50 m l’émotion monte et on apprécie les cris et on attend le speaker qui vous annonce, la reine m’attendait-elle ? Le finish est un vrai soulagement et les émotions ne se font pas prier pour déborder de toutes les pores, du coup un secouriste m’encourage fortement à m’asseoir.  C’est fait, wow !
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Je retiens, qu’il y a des spectateurs partout et que l’encouragement en vélo et course à pieds est phénoménal ! Sur le marathon, il n’y a presque plus de places pour passer dans la foule. C’est comme au Tour de France 🙂
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Pour répondre à quelques questions – nutrition vélo – 2 bidons 75 cl avec dans chacun 14 cuillères de “High Five Energy Source Plus” et 2 pastilles d’High Five ZERO, plus un bidon d’eau plate VOLVIC que j’ai remplacé sur le parcours deux fois et aussi deux demi bananes lors des passages au ravitaillement. Nutrition course à pied – demi bananes ou gel, quelques gorgées de coke et plusieurs gobelets d’eau lors des passages aux ravitaillements..
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Aussi, et peut-être fait intéressant, pendant cette aventure je me suis beaucoup converti aux amandes, aux noix, aux fruits, aux smoothies maison fait post-effort, de l’houmous maison, les avocats, et bien sur beaucoup de viande maigre, élimination de beaucoup d’alcool, et réduction du café. Beaucoup de miel et de porridge. Et un nombre incalculable de recettes autour de pâtes !!!  J’au aussi découvert le Yoga pour travailler ma flexibilité légendaire.
What next …. wait and see

29ème édition du Triathlon International du lac d’Annecy (26 juin 2016)

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Le dimanche 26 juin avait lieu la 29ème édition du Triathlon International du lac d’Annecy. Il s’agit d’un triathlon distance M qui a été remporté par 2 australiens et un français.

Après un départ sous un ciel grisâtre et une eau plus fraiche qu’annoncée, il s’agissait de nager 1.500m dans l’un des plus beau lac de France, pour continuer sous un soleil de plomb avec près de 43km à vélo dont un beau col de montagne et finir par une course à pied bien plane le long du lac.

Pour ma part, le départ en masse (près de 1.000 partants en 1 seule vague) et l’eau froide furent un peu difficile car il fallait se faire sa place et tenir son souffle. Comme bien souvent, cela allait nettement mieux après la première bouée, les écarts se creusant, il était plus facile de poser son rythme. La fin du parcours natation se termine vers le centre ville. Le passage sous le « pont des amoureux » (nombreux amoureux du triathlon ce jour là) et la remontée du canal sous les yeux des spectateurs est assez motivant : je sors 127ème en arrivant en T1.

Après une transition tranquille dans le parc à vélo (chaussette et ravito), j’enfourche mon avion de chasse pas vraiment taillé pour la montagne pour démarrer par 5km de faux plat durant lesquels je remonte quelques cyclistes. S’ensuivent 12km de montée, le « col de Leschaux » qui donne un classement spécifique en plus du classement de triathlon. Le fait de doubler de nombreux cyclistes sans dossards (les cyclistes locaux qui ne font pas la course) est perturbant mais n’entame pas mon moral de grimpeur ! La descente est par contre beaucoup plus technique et j’y laisse quelques places et vais même goûter au gazon dans un virage en tête d’épingle, le freinage un peu court 😅 ! Le cycliste que j’aperçois dans le fossé du virage suivant, se tenant la clavicule, fini de me refroidir pour le reste de la descente. Les montagnards du coin s’en donnent par contre à cœur joie et dévalent la pente comme des barjots ! Tant pis, j’en rattrape quelques uns sur le plat et ne me laisse pas impressionner par la deuxième côte plus courte que la première. Habitués à la montagne, les triathlètes du coin sont moins à l’aise sur le plat avec le vent de face : chacun son entrainement, moi, c’est le plateau picard ! Je signe le 239ème temps à vélo.

De retour au parc à vélo, j’enfile ma paire de baskets et parts pour 9,3km de course à pied le long du lac en 2 boucles. La chaleur est accablante et mes qualités de coureurs n’aident pas, je signe le 651ème temps ! J’en ai vu passer des coureurs…

Au final, je boucle le tout en 2h54m05s, à la 344ème place et pas mécontent de moi au global mais toujours avec cette petite amertume sur la dernière épreuve.

Je conseille à tous ceux qui passent en Savoie fin juin cette belle épreuve, bien organisée. Le beau temps rend la chose plaisante. J’ai par contre tenté ce triathlon sur le week-end (départ le samedi matin et retour le lundi) et la route est quand même usante.

Cédric C.